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LES ERREURS ET CONFUSIONS QUE L'ON RENCONTRE TROP SOUVENT SUR IRTERNET, A CE PROPOS!
Introduction
Les trous noirs comptent parmi les objets les plus fascinants de l'Univers. Ils sont prédits par la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein et correspondent à des régions où la matière est concentrée de manière si extrême que rien ne peut s'en échapper, pas même la lumière. Longtemps considérés comme une simple curiosité théorique, ils sont aujourd'hui reconnus comme des objets réels grâce à de nombreuses observations astronomiques.


Qu'est-ce qu'un trou noir ?
Un trou noir est un objet extrêmement compact dont le champ gravitationnel est si intense qu'aucune particule ni aucun rayonnement ne peut quitter une certaine limite appelée horizon des événements.
L'horizon constitue une frontière :
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à l'extérieur, la lumière peut encore s'échapper ;
-
à l'intérieur, toute trajectoire conduit vers le centre.
Comme aucun rayonnement ne s'en échappe, le trou noir apparaît noir.
Formation des trous noirs
Les trous noirs stellaires
Lorsqu'une étoile très massive a consommé son combustible nucléaire, elle ne peut plus résister à son propre poids.
Son cœur s'effondre alors sous l'effet de la gravitation.
Selon sa masse finale :
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elle peut devenir une étoile à neutrons ;
-
ou s'effondrer en trou noir.
Les trous noirs stellaires possèdent généralement entre quelques et plusieurs dizaines de masses solaires*.
Les trous noirs supermassifs
Au centre de presque toutes les galaxies se trouve un trou noir géant.
Leur masse varie de :
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quelques millions
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à plusieurs dizaines de milliards de masses solaires.
Le trou noir central de notre Galaxie, Sagittarius A*, possède environ 4,15 millions de masses solaires.
* Masse solaire : La masse solaire est une unité de mesure en astronomie qui équivaut à la masse de notre Soleil. Elle vaut environ 1,989 × 10³⁰ kilogrammes

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Les principales propriétés
L'horizon des événements
L'horizon marque la limite au-delà de laquelle aucun retour n'est possible.
Pour un observateur lointain, un objet tombant dans un trou noir semble ralentir progressivement et devenir de plus en plus rouge avant de disparaître.
Les effets de marée
Près d'un trou noir, les différences de gravitation entre différentes parties d'un objet deviennent énormes.
Ces forces peuvent étirer et déchirer la matière.
Ce phénomène est parfois appelé : spaghettification.
La rotation
La plupart des trous noirs tournent sur eux-mêmes.
Cette rotation entraîne l'espace-temps environnant dans son mouvement : c'est l'effet de Lense-Thirring.
Une région particulière appelée ergosphère apparaît alors autour du trou noir.

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Les principales propriétés
Les trous noirs étant invisibles, leur présence est révélée indirectement.
Observation des étoiles voisines
La trajectoire des étoiles permet de mesurer la masse d'un objet invisible.
Cette méthode a permis de démontrer l'existence de Sagittarius A*.
Disques d'accrétion
La matière tombant vers un trou noir forme souvent un disque très chaud.
Ce disque émet :
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des rayons X ;
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des ondes radio ;
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parfois des jets de matière.
Ces émissions signalent la présence du trou noir.
Ondes gravitationnelles
En 2015, les détecteurs LIGO ont observé les premières ondes gravitationnelles produites par la fusion de deux trous noirs.
Cette découverte a constitué une confirmation spectaculaire de leur existence.
Images de l'Event Horizon Telescope
En 2019, l'Event Horizon Telescope a publié la première image de l'ombre d'un trou noir : M87*
En 2022, une image similaire a été obtenue pour : Sagittarius A*
Ces observations représentent une étape majeure de l'astrophysique moderne.
M87* est un trou noir supermassif situé au cœur de la galaxie elliptique Messier 87, à environ 55 millions d'années-lumière de la Terre. Il est célèbre pour être le tout premier trou noir de l'histoire à avoir été photographié par la collaboration Event Horizon Telescope, le 10 avril 2019
Sagittarius A* (ou Sgr A*) est le trou noir supermassif situé au centre de notre galaxie, la Voie lactée. Il pèse environ 4 millions de fois la masse du Soleil et se trouve à près de 26 700 années-lumière de la Terre, dans la direction de la constellation du Sagittaire. co
nstellation du Sagittaire.


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Évaporation et rayonnement de Hawking
En 1974, Stephen Hawking a montré qu'un trou noir n'est pas totalement noir.
Des effets quantiques lui permettent d'émettre un faible rayonnement : le rayonnement de Hawking.
Ce phénomène implique qu'un trou noir perd lentement de la masse.
Pour les trous noirs stellaires ou supermassifs, cette évaporation est extrêmement lente et impossible à mesurer actuellement.

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Stephen Hawking, en 1974, a émis l’hypothèse que les trous noirs devaient émettre une radiation thermique. Cette hypothèse a clos un vif débat sur la thermodynamique des trous noirs. Elle a contribué à de nombreuses avancées et a profondément marqué les recherches en gravité quantique. Cependant, elle a également soulevé des questions qui restent encore sans réponse aujourd’hui.
Les grandes questions qui restent ouvertes ???
Malgré les progrès réalisés, plusieurs problèmes demeurent.
La singularité
La relativité générale prédit qu'une singularité existe au centre du trou noir. Cependant, les lois connues de la physique cessent d'y être applicables.
Une théorie de la gravitation quantique est probablement nécessaire.
Le paradoxe de l'information
Selon la mécanique quantique, l'information physique ne devrait jamais être détruite.
Or un trou noir semble effacer toute information sur la matière qu'il absorbe.
Comprendre comment cette information est conservée constitue l'un des grands défis de la physique théorique actuelle.
Conclusion
Les trous noirs représentent l'une des conséquences les plus remarquables de la relativité générale. Longtemps considérés comme purement théoriques, ils sont désormais observés indirectement de multiples façons et leur existence ne fait pratiquement plus de doute. Ils jouent un rôle essentiel dans l'évolution des étoiles, des galaxies et de l'Univers. Toutefois, leur étude soulève encore des questions fondamentales concernant l'espace, le temps, la gravitation et la physique quantique.
Bibliographie
-
Hawking, S., Une brève histoire du temps, Flammarion.
-
Luminet, J.-P., Les trous noirs, CNRS Éditions.
-
Thorne, K., Trous noirs et distorsions du temps, Flammarion.
-
Rees, M., Avant le commencement, Seuil.
-
Event Horizon Telescope Collaboration (2019), First M87 Black Hole Image.
-
Event Horizon Telescope Collaboration (2022), First Image of Sagittarius A*.
-
LIGO Scientific Collaboration (2016), Observation of Gravitational Waves from a Binary Black Hole Merger.
-
Hawking, S. W. (1974), Black Hole Explosions?, Nature.
-
CNRS : Astronomie et astrophysique.
-
NASA Black Hole Resource Center.
-
ESA (Agence spatiale européenne).
-
Event Horizon Telescope.
J. Schnittman et B. Powell
Centre de vol spatial Goddard de la NASA /
« On nous pose souvent des questions à ce sujet, et simuler ces processus difficiles à imaginer m’aide à faire le lien entre les mathématiques de la relativité et leurs conséquences concrètes dans l’univers réel », a déclaré Jeremy Schnittman, astrophysicien au Centre de vol spatial Goddard de la NASA à Greenbelt, dans le Maryland, qui a créé ces visualisations.
« J’ai donc simulé deux scénarios différents : l’un où une caméra — qui remplace un astronaute audacieux — frôle l’horizon des événements et en ressort comme par effet de fronde, et l’autre où elle franchit cette frontière, scellant ainsi son destin. »
Ces visualisations sont disponibles sous plusieurs formats. Des vidéos explicatives font office de guides touristiques, mettant en lumière les effets étranges de la théorie générale de la relativité d’Einstein. Des versions sous forme de vidéos à 360 degrés permettent aux spectateurs de regarder tout autour d’eux pendant le voyage, tandis que d’autres s’affichent sous forme de cartes planes couvrant tout le ciel.
Pour créer ces visualisations, Jeremy Schnittman s’est associé à Brian Powell, un autre scientifique de Goddard, et a utilisé le supercalculateur Discover du Centre de simulation climatique de la NASA. Le projet a généré environ 10 téraoctets de données — soit l’équivalent d’environ la moitié du contenu textuel estimé de la Bibliothèque du Congrès — et a nécessité environ 5 jours de calcul sur seulement 0,3 % des 129 000 processeurs de Discover. La même prouesse prendrait plus d’une décennie sur un ordinateur portable classique.
La destination est un trou noir supermassif dont la masse est 4,3 millions de fois supérieure à celle de notre Soleil, ce qui équivaut au monstre situé au centre de notre galaxie, la Voie lactée.
« Si vous aviez le choix, vous préféreriez tomber dans un trou noir supermassif », a expliqué Schnittman. « Les trous noirs de masse stellaire, qui contiennent jusqu’à environ 30 masses solaires, possèdent des horizons des événements beaucoup plus petits et des forces de marée plus puissantes, qui peuvent déchirer les objets qui s’en approchent avant même qu’ils n’atteignent l’horizon. »
Ce phénomène s’explique par le fait que l’attraction gravitationnelle exercée sur l’extrémité d’un objet la plus proche du trou noir est bien plus forte que celle exercée sur l’autre extrémité. Les objets en chute s’étirent alors comme des nouilles, un processus que les astrophysiciens appellent la « spaghettification ».
L’horizon des événements du trou noir simulé s’étend sur environ 16 millions de miles (25 millions de kilomètres), soit environ 17 % de la distance entre la Terre et le Soleil. Un nuage plat et tourbillonnant de gaz chaud et incandescent, appelé disque d’accrétion, l’entoure et sert de repère visuel pendant la chute. Il en va de même pour des structures lumineuses appelées anneaux de photons, qui se forment plus près du trou noir à partir de la lumière ayant effectué une ou plusieurs orbites autour de celui-ci. Un fond représentant le ciel étoilé tel qu’on le voit depuis la Terre complète la scène.
FLIGHT AROUND A BLACK HOLE
Dans cette visualisation d'un vol vers un trou noir supermassif, des légendes mettent en évidence bon nombre des phénomènes fascinants générés par les effets de la relativité générale tout au long du trajet. Réalisée sur un superordinateur de la NASA, cette simulation suit le parcours d'une caméra qui s'approche, effectue une brève orbite, puis franchit l'horizon des événements — le point de non-retour — d'un trou noir gigantesque, très similaire à celui qui se trouve au centre de notre galaxie.

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BLACK HOLE
Dans cette visualisation d'un vol vers un trou noir supermassif, des légendes mettent en évidence bon nombre des phénomènes fascinants générés par les effets de la relativité générale tout au long du trajet. Réalisée sur un superordinateur de la NASA, cette simulation suit le parcours d'une caméra qui s'approche, effectue une brève orbite, puis franchit l'horizon des événements — le point de non-retour — d'un trou noir gigantesque, très similaire à celui qui se trouve au centre de notre galaxie.
Crédit : Centre de vol spatial Goddard de la NASA / J. Schnittman et B. Powell
Image de la face cachée du disque
Le champ gravitationnel du trou noir après le trajet de la lumière provenant de la face cachée du disque, réalisation d’une partie de ces images.
Anneau de photons
Anneau lumineux composé de multiples images déformées du disque. La lumière qui compose ces images a effectué deux, trois, voire davantage de tours autour du trou noir avant de parvenir jusqu’à nous. Elles s’amincissent et s’estompent à mesure qu’elles se rapprochent du trou noir.
LE CHAMP GRAVITATIONNEL DU TROU NOIR APRÈS LE TRAJET DE LA LUMIÈRE PROVENANT DE LA FACE CACHÉE DU DISQUE ? RÉALISATION DE CETTE PARTIE DES IMAGES
L'ombre du trou noir
Elle mesure environ deux fois la taille de l'horizon des événements — le point de non-retour du trou noir — et résulte de l'effet de lentille gravitationnelle et de la capture des rayons lumineux par celui-ci.
Effet Doppler
La lumière émise par le gaz incandescent du disque d'accrétion est plus intense du côté où la matière se déplace vers nous, et plus faible du côté où elle s'éloigne de nous.
Disque d'accrétion
Disque chaud, mince et en rotation, formé par la matière qui s'enroule lentement en spirale vers le trou noir.
Image de la face inférieure du disque
Les rayons lumineux provenant de la face cachée du disque subissent un « effet de lentille gravitationnelle » qui permet d'obtenir cette partie de l'image
https://www.youtube.com/watch?v=chhcwk4-esM&t=1s
ESPACE VIDEO
Une nouvelle visualisation d'un trou noir réalisée par la NASA emmène les spectateurs au-delà du précipice

Regardez la vidéo explicative du survol sur YouTube
À mesure que la caméra s'approche du trou noir, atteignant des vitesses de plus en plus proches de celle de la lumière, la lueur du disque d'accrétion et des étoiles en arrière-plan s'amplifie, un peu comme la tonalité du bruit d'une voiture de course qui s'approche augmente. Leur lumière paraît plus brillante et plus blanche lorsqu'on regarde dans le sens de la progression.
Les vidéos commencent alors que la caméra se trouve à près de 400 millions de miles (640 millions de kilomètres) de distance, le trou noir envahissant rapidement le champ de vision. Au fur et à mesure, le disque du trou noir, les anneaux de photons et le ciel nocturne se déforment de plus en plus — allant même jusqu’à former des images multiples à mesure que leur lumière traverse un espace-temps de plus en plus courbé.
En temps réel, la caméra met environ 3 heures à tomber jusqu’à l’horizon des événements, effectuant au passage près de deux orbites complètes de 30 minutes. Mais pour quiconque observerait de loin, elle n’y arriverait jamais tout à fait. À mesure que l’espace-temps se déforme de plus en plus à l’approche de l’horizon, l’image de la caméra ralentirait puis semblerait se figer juste avant de l’atteindre. C’est pourquoi les astronomes qualifiaient à l’origine les trous noirs d’« étoiles gelées ».
À l’horizon des événements, même l’espace-temps lui-même s’écoule vers l’intérieur à la vitesse de la lumière, la limite de vitesse cosmique. Une fois à l’intérieur, tant la caméra que l’espace-temps dans lequel elle se déplace se précipitent vers le centre du trou noir — un point unidimensionnel appelé singularité, où les lois de la physique telles que nous les connaissons cessent de s’appliquer.
« Une fois que la caméra a franchi l’horizon, sa destruction par spaghettification n’est plus qu’à 12,8 secondes », a déclaré Schnittman. De là, il ne reste plus que 79 500 miles (128 000 kilomètres) jusqu’à la singularité. Cette dernière étape du voyage s’achève en un clin d’œil.
Dans le scénario alternatif, la caméra orbite près de l’horizon des événements, mais ne le franchit jamais et s’en sort indemne. Si une astronaute effectuait ce voyage aller-retour de 6 heures à bord d’un vaisseau spatial tandis que ses collègues restaient à l’écart du trou noir à bord du vaisseau-mère, elle reviendrait avec 36 minutes de moins que ses collègues. En effet, le temps s’écoule plus lentement à proximité d’une source gravitationnelle puissante et lorsque l’on se déplace à une vitesse proche de celle de la lumière.
« Cette situation peut être encore plus extrême », a fait remarquer Schnittman. « Si le trou noir tournait rapidement, comme celui représenté dans le film “Interstellar” de 2014, elle reviendrait avec plusieurs années de moins que ses compagnons de bord. »
FLIGHT AROUND A BLACK HOLE
Découvrez une visualisation originale qui suit le parcours d'une caméra alors qu'elle s'approche d'un trou noir supermassif, tombe vers lui, tourne brièvement autour de lui, puis s'en éloigne. Cette version immersive à 360 degrés permet aux spectateurs de regarder autour d'eux pendant le vol.
Crédit : Centre de vol spatial Goddard de la NASA / J. Schnittman et B. Powell
FLIGHT AROUND A BLACK HOLE
Dans cette visualisation d'un vol vers un trou noir supermassif, des légendes mettent en évidence bon nombre des phénomènes fascinants générés par les effets de la relativité générale tout au long du trajet. Réalisée sur un superordinateur de la NASA, cette simulation suit le parcours d'une caméra qui s'approche, effectue une brève orbite, puis franchit l'horizon des événements — le point de non-retour — d'un trou noir gigantesque, très similaire à celui qui se trouve au centre de notre galaxie.
Crédit : Centre de vol spatial Goddard de la NASA / J. Schnittman et B. Powell
LES ERREURS ET CONFUSIONS QUE L'ON RENCONTRE TROP SOUVENT SUR IRTERNET !
I . Formulations simplifiées ou discutables
1. « Un trou noir est une singularité gravitationnelle »
Cette phrase est souvent utilisée en vulgarisation mais n'est pas rigoureusement exacte.
Il serait plus juste d'écrire :
Un trou noir est une région de l'espace-temps délimitée par un horizon des événements. Selon la relativité générale classique, une singularité pourrait exister en son centre.
En effet, l'existence physique réelle de la singularité n'est pas démontrée ; elle révèle surtout les limites actuelles de la théorie.
2. « Même la lumière ne peut échapper à son attraction gravitationnelle », c'est de la vulgarisation à l'extrême, qu'il faut développer.
Un physicien dirait plutôt :
La géométrie de l'espace-temps est telle qu'aucune trajectoire ne permet de ressortir de l'horizon des événements.
Le « champ gravitationnel qui attire » est une vision newtonienne simplifiée.
3. Observation directe
Les textes parlent parfois d'« image du trou noir ».
En réalité :
L'Event Horizon Telescope n'a pas photographié le trou noir lui-même, mais son ombre projetée sur le fond lumineux du gaz très chaud qui l'entoure.
La nuance est importante.
4. Trous noirs intermédiaires
Des textes présentent encore leur existence comme relativement discutée.
Or aujourd'hui : plusieurs candidats sont très solides ;
les observations de LIGO-Virgo et de certains noyaux galactiques renforcent fortement leur réalité.
La question n'est plus tellement « existent-ils ? » mais plutôt : combien sont-ils et comment se forment-ils ?
5. Trous noirs primordiaux
Le textes donnent l'impression qu'ils constituent une possibilité raisonnablement établieor il n'en est rien.
En réalité :
aucune preuve observationnelle convaincante n'existe actuellement.
Ils restent des objets hypothétiques.
6. Trous de ver
Les textes pourraient préciser davantage que :
Ils restent des suppositions théoriques, aucun trou de ver n'ayant jamais été observé et leur stabilité physique reste très spéculative.
7. Modèles alternatifs
Gravastars, étoiles noires, fuzzballs, modèle Janus, etc.
La présentation pourrait faire croire que ces modèles sont concurrents sur un pied d'égalité avec le modèle du trou noir.
Ce n'est pas le cas.
Aujourd'hui :
les observations favorisent très fortement le modèle standard du trou noir issu de la relativité générale.
II. Données partiellement dépassées
Quelques chiffres sont anciens :
Sagittarius A* :
2,3 millions de masses solaires (ancien résultat) puis 4,3 millions de masses solaires
La meilleure valeur actuelle est d'environ : 4,15 millions de masses solaires
(observations GRAVITY et Event Horizon Telescope).
Plus gros trous noirs connus
TON 618 (~66 milliards de masses solaires) est souvent cité, mais la hiérarchie exacte dépend des estimations les plus récentes.
Il vaut mieux écrire : parmi les trous noirs les plus massifs connus.